Les causes et les remèdes à la chute des cheveux

Les causes et les remèdes à la chute des cheveux

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Les cheveux sont bien plus qu’un simple attribut physique : au-delà de leur rôle esthétique et de leur dimension personnelle, ils sont également révélateurs de nombreuses informations sur notre état de santé général. Ainsi, perdre ses cheveux est souvent le signe qu’un déséquilibre existe dans l’organisme. Que la chute soit légère, diffuse ou massive, ce phénomène peut être une grande source de stress.

Contrairement à ce que l’on peut croire, les cheveux ne tombent pas par hasard. Stress chronique, carences nutritionnelles, hormones, inflammation, fatigue, problèmes thyroïdiens ou encore alimentation déséquilibrée : les causes sont nombreuses et souvent combinées.

Lorsque l’on a compris l’origine du problème, plusieurs solutions naturelles et efficaces existent heureusement pour le résoudre et ainsi enrayer la chute capillaire.

Dans cet article, nous ferons un tour d’horizon des causes de la chute des cheveux et nous vous proposerons des solutions naturelles adaptées et efficaces.

Pourquoi perd-on ses cheveux ?

Au cours de la vie, les cheveux poussent, tombent et repoussent sur environ 20 cycles. Chaque cycle de vie des cheveux peut durer jusqu’à 6 ans et si une perte de cheveux se produit dans cet intervalle, elle est absolument normale.

cycle de vie cheveu

Le cycle de vie du cheveu

Les cheveux suivent un cycle naturel en 3 phases :

  • Phase anagène : c’est la phase de croissance active du cheveu qui dure généralement entre 2 et 7 ans, voire davantage suivant la génétique. Environ 85 à 90% des cheveux se trouvent à tout moment en phase anagène.
  • Phase catagène : c’est une courte phase de transition m la fin de la croissance du cheveu qui dure généralement 2 à 3 semaines et ne concerne qu’environ 1 à 2% des cheveux à un moment donné.
  • Phase télogène : c’est la phase de repos du cycle du cheveu qui dure généralement entre 2 et 4 mois et concerne environ 10 à 15% des cheveux à un moment donné.

A la fin de la phase télogène, un nouveau cheveu commence à se former dans le follicule. En poussant, il chasse progressivement l’ancien cheveu, qui tombe naturellement. Le cycle recommence avec une nouvelle phase anagène et la production d’un nouveau cheveu.

Le renouvellement de cheveux est donc physiologiquement normal quand la chute des cheveux est limitée : un être humain en bonne santé perd entre 50 et 100 cheveux quotidiennement.

Quand la chute devient-elle anormale ?

La chute des cheveux devient problématique lorsqu’elle dépasse le renouvellement naturel du cycle capillaire et s’accompagne de signes visibles de perte de densité :

  • Les cheveux tombent par poignées : une quantité inhabituelle de cheveux est remarquée sur l’oreiller, dans la douche, sur votre brosse ou au simple passage de la main dans la chevelure.
  • La densité diminue : la chevelure paraît plus fine, moins volumineuse et certaines zones semblent moins fournies qu’auparavant.
  • Le cuir chevelu devient visible : la raie s’élargit progressivement ou certaines zones du crâne deviennent plus apparentes, notamment au sommet de la tête ou au niveau des tempes.
  • Les cheveux deviennent plus fins : les nouveaux cheveux repoussent avec un diamètre plus faible, sont plus fragiles et ont davantage de mal à atteindre leur longueur habituelle.

Afin d’agir rapidement et préserver la santé des follicules pileux, a fortiori si ces signes persistent plusieurs semaines ou plusieurs mois, il est nécessaire de rechercher la cause sous-jacente.

1. Le stress : une des causes majeures de la chute des cheveux

Le stress chronique est aujourd’hui considéré comme l’un des déclencheurs majeurs du télogène effluvium, une chute diffuse et brutale des cheveux. Lorsque le cortisol reste élevé trop longtemps, les follicules pileux entrent prématurément en phase de chute.

Les déclencheurs sont nombreux et variés :

  • Stress émotionnel majeur : deuil, séparation, conflit important, licenciement, anxiété intense, burn-out, dépression.
  • Stress physique: chirurgie, accident, hospitalisation, forte fièvre, infection sévère, maladie aiguë.
  • Changements hormonaux : accouchement (post-partum), ménopause, contraception hormonale, troubles thyroïdiens.
  • Stress nutritionnel : perte de poids rapide, régime très restrictif, jeûne prolongé, carences.
  • Stress physiologique chronique : manque de sommeil, surentraînement sportif, douleur chronique, maladie inflammatoire persistante.

La chute apparaît souvent 2 à 3 mois après l’événement stressant, ce qui rend la cause parfois difficile à identifier car l’on n’y pense plus; en effet, au moment où l’événement stressant se produit, le corps va prioriser les systèmes vitaux du corps pour sa propre survie. Le cuir chevelu passe clairement en dernier, le cerveau est en état d’alerte constante.

Lien entre cortisol et follicules pileux

stress et

Le cortisol (souvent appelé « hormone du stress ») peut influencer les follicules pileux de plusieurs façons, même si la relation est complexe : un taux de cortisol élevé pendant une longue période, peut raccourcir la phase de croissance (anagène). Il peut pousser davantage de follicules à entrer prématurément en phase télogène et peut modifier l’activité des cellules souches du follicule, qui sont essentielles à la régénération des cheveux.

Le cortisol anormalement haut peut également favoriser une inflammation locale du cuir chevelu chez certaines personnes. Cet excès chronique de cortisol est associé à une chute diffuse des cheveux (télogène effluvium*) apparaissant souvent 2 à 4 mois après un stress important, un ralentissement de la repousse, parfois une aggravation de certaines formes de perte de cheveux déjà existantes.

*Le télogène effluvium est généralement réversible lorsque le facteur déclenchant disparaît et que les follicules reprennent leur cycle normal.

Solutions naturelles anti-stress

Dans un premier temps, il existe des moyens simples, à la portée de tous, pour réduire naturellement l’impact du stress ; cela passe prioritairement par l’amélioration du sommeil : il n’est pas nécessaire de plus dormir, mais de mieux dormir. On peut également travailler les points suivants :

  • la réduction des excitants (café, tabac, alcool, écrans, surtout le soir)
  • pratiquer des exercices de respiration (cohérence cardiaque, respiration profonde, consciente…)
  • marcher quotidiennement, et idéalement en pleine nature
  • identifier et éliminer les sources de surtension et/ou de surmenage
  • augmenter ses apports en magnésium : en effet, le premier élément dans lequel l’organisme va puiser pour survivre au stress, c’est le magnésium.

Même si vous êtes certains que la cause de la chute de vos cheveux ne réside pas tout d’abord dans le stress, mettre en pratique ces bonnes habitudes est toujours bénéfique.

2. Les carences nutritionnelles qui fragilisent les cheveux

Les cheveux sont extrêmement sensibles aux déficits nutritionnels.

Lorsqu’une carence est avérée, l’organisme privilégie les fonctions vitales avant la pousse capillaire, comme nous le disions plus haut.

chute de cheveux femme 1

Fer et ferritine

Une ferritine basse est l’une des causes les plus fréquentes de chute de cheveux chez les femmes. Même sans avoir une anémie sévère, une réserve de fer insuffisante suffit pour perturber la croissance capillaire.

Voici quelques signes possibles d’une carence en fer à reconnaître : une fatigue récurrente, même sans effort particulier, de l’essoufflement facile, des ongles cassants, des cheveux ternes et une chute diffuse.

Apporter un petit ajustement alimentaire peut suffire pour rééquilibrer un taux faible : consommer de la viande rouge, du foie et des abats est une source vraiment intéressante car rapidement assimilée. Les sardines, les lentilles ou le cacao brut sont aussi de bonnes sources de fer.

Certaines vitamines du groupe B et vitamine D

Vitamine B8 (biotine)

La biotine est souvent associée à la santé des cheveux. Une véritable carence en biotine peut provoquer un amincissement des cheveux, une chute diffuse, parfois des éruptions cutanées et des ongles fragiles.

Cependant, les carences en biotine sont rares chez les personnes en bonne santé, et les suppléments de biotine n’ont pas démontré de bénéfice clair chez les personnes qui ne sont pas carencées.

Vitamine B12 (cobalamine)

Une carence en B12 peut perturber la division cellulaire, y compris dans les follicules pileux. Elle peut aussi entraîner de la fatigue, de l’essoufflement, des fourmillements et une anémie.

Les personnes végétaliennes, celles ayant certains troubles digestifs ou prenant certains médicaments sont plus à risque que les autres.

Vitamine B9 (folates)

Les folates participent à la synthèse de l’ADN et à la croissance des tissus. Une carence sévère peut affecter les follicules pileux, souvent en association avec une anémie.

Vitamine D

De nombreuses études montrent un lien entre déficit en vitamine D et alopécie.

La vitamine D joue un rôle important dans le cycle du follicule pileux et l’immunité. La source principale de la vitamine D réside dans l’exposition au soleil, mais l’alimentation a deux sources connues de vitamine D : les poissons gras (sardines, maquereaux) et les oeufs. Une supplémentation peut s’avérer nécessaire.

Zinc

Le zinc participe à de nombreuses fonctions dans l’organisme ; concernant son action pour les cheveux, il agit dans la réparation cellulaire, la synthèse de la kératine, l’équilibre hormonal et la croissance du follicule.

Une déficience en zinc peut provoquer des cheveux fragiles avec une chute diffuse et une peau sèche. Le signe principal de la carence en zinc apparaît principalement dans l’affaiblissement immunitaire.

Protéines

Le cheveu est une structure protéique, dont la protéine la plus importante s’appelle la kératine. Des régimes restrictifs, un jeûne excessif, une alimentation pauvre en protéines augmentent fortement le risque de chute. Une perte de poids rapide, avec fonte musculaire présente aussi un terrain important à la chute capillaire.

fer et vitamines

Les erreurs alimentaires fréquentes

Plusieurs erreurs alimentaires peuvent contribuer à une chute de cheveux, surtout lorsqu’elles persistent pendant des semaines ou des mois. Les follicules pileux sont parmi les tissus les plus actifs de l’organisme et sont sensibles aux déficits nutritionnels.

On retrouve en premier le déficit en protéines : que l’on mange de tout ou que l’on ait adopté une alimentation végétarienne, les sources de protéines sont nombreuses, variées et accessibles (œufs, poisson, viandes blanche et rouge, produits laitiers, légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots), tofu et autres produits à base de soja).

Les régimes hypocaloriques sévères, la suppression de groupes alimentaires entiers sans compensation adaptée (tous les glucides par exemple), les jeûnes prolongés ou les pertes de poids rapides (>10 % du poids corporel en quelques mois) peuvent provoquer une chute, souvent visible 2 à 4 mois après le début du déficit énergétique.

On peut avoir un apport calorique suffisant mais une alimentation vraiment déséquilibrée : par exemple, une alimentation riche en produits ultra-transformés mais pauvre en aliments nutritifs peut fournir suffisamment de calories tout en manquant de nutriments essentiels aux follicules.

Paradoxalement, certains excès de nutriments (via la supplémentation) peuvent aussi être problématiques. Un apport trop élevé en vitamine A par exemple, est connu pour favoriser la chute des cheveux.

3. Les hormones et la chute des cheveux

Les hormones jouent un rôle essentiel dans le cycle de vie des cheveux. Elles influencent la croissance, la densité et la durée de vie des follicules pileux, mais aussi leur sensibilité à différents facteurs internes et externes. Lorsque l’équilibre hormonal est perturbé, les conséquences peuvent se manifester par une chute de cheveux plus ou moins importante, diffuse ou localisée.

Comprendre le lien entre hormones et chute de cheveux permet ainsi de mieux identifier les causes de cette problématique et d’adopter une prise en charge adaptée.

Alopécie androgénétique

alopecie

L’alopécie androgénétique est la forme la plus fréquente de perte de cheveux chez l’homme comme chez la femme.

Elle résulte d’une sensibilité accrue des follicules pileux aux androgènes (testostérone et dérivées). Sous l’effet de ces hormones, les follicules se miniaturisent progressivement : les cheveux deviennent plus fins, plus courts et moins nombreux, jusqu’à parfois cesser de pousser.

Cette forme d’alopécie évolue généralement de manière progressive et est fortement influencée par des facteurs génétiques.

Chez l’homme, elle se manifeste souvent par un recul de la ligne frontale et une perte de cheveux au sommet du crâne (la fameuse couronne), tandis que chez la femme, elle se traduit le plus souvent par un éclaircissement diffus de la chevelure, notamment au niveau de la raie.

SOPK (ou SMOP)

Le Syndrome des Ovaires Polykystiques (SOPK), récemment renommée plus justement Syndrome Métabolique Ovarien Polyendocrinien (SMOP) peut augmenter le taux d’hormones androgènes et provoquer ainsi une chute des cheveux, de l’acné, une pilosité excessive avec des cycles irréguliers.

Une alimentation anti-inflammatoire et une meilleure sensibilité à l’insuline peuvent aider.

Post-partum

Après l’accouchement, la baisse hormonale peut entraîner une chute spectaculaire mais généralement temporaire.

Pendant la grossesse, l’augmentation des œstrogènes prolonge la phase de croissance des cheveux, ce qui donne souvent l’impression d’une chevelure plus dense et plus volumineuse. Après la naissance, la diminution rapide de ces hormones entraîne le passage simultané d’un grand nombre de follicules pileux en phase de repos, puis de chute. Ce phénomène apparaît le plus souvent entre deux et quatre mois après l’accouchement.

Bien qu’impressionnante, cette perte de cheveux est généralement temporaire. Dans la majorité des cas, la repousse s’effectue spontanément au cours des six à douze mois qui suivent. Une alimentation équilibrée, un apport suffisant en fer et en protéines ainsi qu’une prise en charge d’éventuelles carences peuvent contribuer à favoriser la récupération capillaire.

En revanche, si la chute persiste au-delà d’un an, s’accompagne d’autres symptômes ou semble s’aggraver, il est recommandé de consulter un professionnel de santé afin d’en rechercher la cause.

Thyroïde

L’hypothyroïdie comme l’hyperthyroïdie peuvent provoquer une chute de cheveux importante.

4. Les maladies et inflammations chroniques

Certaines maladies perturbent directement le follicule pileux :

  • la pelade, une maladie auto-immune caractérisée par des plaques rondes dépourvues de pilosité au niveau du cuir chevelu, une chute rapide avec parfois la perte des sourcils ou de la barbe : le stress est souvent un facteur aggravant.
  • la dermatite séborrhéique ou le psoriasis qui se manifestent par de l’irritation, des démangeaisons, des rougeurs et des pellicules grasses.

L’inflammation chronique du cuir chevelu fragilise nécessairement les follicules.

5. Les causes liées au mode de vie

Au-delà de tous les facteurs cités précédemment, certaines habitudes de vie influencent également la santé des cheveux. Le stress chronique, le manque de sommeil, le tabagisme, une alimentation déséquilibrée ou encore des régimes restrictifs sont autant d’éléments susceptibles de perturber le cycle de croissance capillaire.

Le mode de vie agit souvent de manière indirecte, en modifiant l’équilibre hormonal, en augmentant le stress oxydatif ou en favorisant l’apparition de carences nutritionnelles. Bien qu’il ne soit pas toujours à l’origine de la perte de cheveux, il peut contribuer à l’aggraver ou à ralentir la repousse.

Sommeil

Le sommeil régule les hormones (dont le cortisol) et agit dans la réparation cellulaire. Il est donc capital d’adopter de bonnes habitudes de sommeil, adaptées à ses besoins en terme de quantité, pour favoriser un sommeil de qualité véritablement réparateur.

Mal dormir ou insuffisamment favorise l’inflammation chronique.

Tabac

tabac

Le tabagisme est reconnu comme un facteur pouvant altérer la santé capillaire et favoriser la chute des cheveux. Les substances toxiques contenues dans la fumée de cigarette, telles que la nicotine, le monoxyde de carbone et les radicaux libres, affectent le fonctionnement normal des follicules pileux.

Le tabac contribue notamment à une diminution de la microcirculation sanguine, réduisant ainsi l’apport en oxygène et en nutriments essentiels au niveau du cuir chevelu. Il favorise également le stress oxydatif, un phénomène responsable de dommages cellulaires pouvant accélérer le vieillissement des follicules pileux.

Certaines études suggèrent par ailleurs que le tabagisme pourrait accentuer l’inflammation locale et influencer le métabolisme des hormones impliquées dans certaines formes de perte de cheveux, notamment l’alopécie androgénétique.

Régimes restrictifs

Les régimes amaigrissants, en particulier lorsqu’ils sont très restrictifs ou entraînent une perte de poids rapide, peuvent avoir des répercussions sur la santé des cheveux. Cette perte de cheveux apparaît généralement deux à quatre mois après le début du régime ou après une perte de poids importante. Elle peut être favorisée par des apports insuffisants en protéines, en fer, en zinc ou en certaines vitamines indispensables au renouvellement des cellules du follicule pileux.

Les régimes excluant des groupes entiers d’aliments sans accompagnement nutritionnel adapté exposent particulièrement à ce risque.

Un ajustement alimentaire, couvrant les besoins énergétiques et nutritionnels de l’organisme, permettra progressivement aux cheveux de retrouver un cycle de croissance normal.

6. Les agressions mécaniques et chimiques

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Les cheveux sont sensibles aux diverses manipulations et agressions qu’on leur impose, mais certaines d’entre elles, régulièrement répétées, peuvent générer une chute de cheveux importante, voire irréversible.

C’est le cas des shampoings quotidiens et agressifs, des lissages, décolorations/colorations, de l’utilisation d’appareils chauffants trop régulièrement ou avec une chaleur excessive, des extensions, des coiffures ou des tresses serrées, des queues de cheval très tendues.

Dans le cas des coiffures trop tendues, trop serrées, pendant un temps trop prolongé, la chute de cheveux (appelée aussi dans ce cas l’alopécie de traction) peut devenir irréversible si elle dure trop longtemps.

7. Les médicaments qui peuvent faire tomber les cheveux

De nombreuses familles de médicaments peuvent être impliquées dans la chute des cheveux : outre la chimiothérapie, très connue pour déclencher une chute de cheveux vertigineuse, c’est le cas de plusieurs traitements comme les antidépresseurs, les anticoagulants, les bêtabloquants, les rétinoïdes ou encore les contraceptifs hormonaux.

Ne jamais stopper un traitement en cours sans avis médical.

Comment identifier la vraie cause de votre chute de cheveux ?

Une chute de cheveux est donc multifactorielle : il sera donc nécessaire de suivre plusieurs pistes afin d’identifier la cause profonde de votre chute de cheveux afin d’agir à la racine du problème.

Analyses sanguines utiles

Il peut être utile de passer par quelques analyses sanguines, qui révèleront les éventuelles carences en cause de cette chute : on peut ainsi faire contrôler ses taux de fer, vitamines B12, D, zinc, TSH/T3/T4, son taux de glycémie ou faire un bilan hormonal complet.

Les meilleurs remèdes naturels soutenus par la science

Voici quelques remèdes naturels éprouvés que nous vous proposons :

Le silicium

Le silicium est un oligoélément naturellement présent dans l’organisme, notamment au niveau des tissus conjonctifs, de la peau, des ongles et des cheveux. Il participe à la structure et à la résistance des fibres de soutien, en particulier en intervenant dans le métabolisme du collagène.

Des études suggèrent qu’une supplémentation en silicium peut contribuer à améliorer l’épaisseur, la résistance et l’élasticité des cheveux fragiles.

KéraConcept® de Lorica Laboratoire : un complément dédié à la santé des cheveux, de la peau et des ongles

KéraConcept® est un complément alimentaire développé par Lorica Laboratoire, conçu pour soutenir la santé et la beauté des cheveux, des ongles et de la peau. Sa formule associe de la kératine hydrolysée, principal constituant des phanères, à des vitamines, des minéraux et des acides aminés impliqués dans leur structure et leur renouvellement.

kera concept

Une formule centrée sur la kératine

L’un des ingrédients phares de KéraConcept® est la Cynatine® HNS, une kératine hydrolysée soluble et biodisponible. La kératine représente environ 90 % de la structure du cheveu et joue un rôle essentiel dans sa résistance et sa souplesse. Le produit apporte 504 mg de kératine hydrolysée par dose journalière recommandée.

Des nutriments ciblés pour les cheveux

La formule est enrichie en plusieurs micronutriments reconnus pour leurs rôles physiologiques dans le maintien d’une chevelure normale :

  • Zinc : contribue au maintien de cheveux normaux ;
  • Sélénium : participe également au maintien de cheveux normaux ;
  • Vitamine B8 (biotine) : aide au maintien de cheveux en bonne santé ;
  • L-méthionine et N-acétyl-L-cystéine : acides aminés soufrés impliqués dans la synthèse de la kératine ;
  • Acide orthosilicique : source de silicium, un oligoélément souvent associé à la qualité des tissus conjonctifs.

Au-delà des cheveux, KéraConcept® vise également à soutenir la santé cutanée et la solidité des ongles grâce à d’autres apports en vitamines et minéraux.

Une protection contre le stress oxydatif

La formule contient également des antioxydants destinés à protéger les cellules contre les dommages liés au stress oxydatif. C’est notamment le cas du zinc, du sélénium, du cuivre, du manganèse, ainsi que des vitamines C, E et B2. Cette action peut être particulièrement intéressante lorsque les cheveux sont exposés à des agressions répétées telles que le stress, la pollution ou certains traitements capillaires.

Le magnésium

Pour pallier au stress, une supplémentation en magnésium peut s’avérer indispensable si l’alimentation n’est pas une source suffisante.

Zoom sur l’huile essentielle de romarin

L’huile essentielle de romarin suscite un intérêt croissant dans le domaine des soins capillaires en raison de ses effets potentiels sur la croissance des cheveux. Certaines études suggèrent qu’elle pourrait contribuer à stimuler l’activité des follicules pileux et favoriser la repousse, notamment dans le cadre de l’alopécie androgénétique.

Ses propriétés antioxydantes et sa capacité à améliorer la microcirculation du cuir chevelu peuvent expliquer ces effets.

Massage du cuir chevelu

Le massage est un bon complément pour retrouver une chevelure en bonne santé et peut se pratiquer facilement avec un shampoing doux : il favorise la circulation sanguine, l’oxygénation et la détente du cheveu.

Retrouvez notre sélection de soins capillaires.

Conclusion

La chute des cheveux est rarement due à une seule cause. Stress, hormones, inflammation, carences et mode de vie agissent souvent ensemble. L’approche la plus efficace consiste à rechercher la cause profonde plutôt qu’à masquer le problème avec des solutions temporaires.

En ciblant une alimentation équilibrée et anti-inflammatoire, un bon sommeil, des moyens de gestion du stress, la correction des carences et des soins adaptés, il est souvent possible d’améliorer nettement la santé capillaire de façon naturelle et durable.

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